Enquêtes criminelles

Affaire Vanessa Mayor : quand l'obsession pousse au crime / Affaire Marine Boisseranc : l'empreinte du tueur

Durée : 1h 52min
Affaire Vanessa Mayor : quand l'obsession pousse au crime
Le 30 août 2014, un homme se présente au commissariat d'Agde, dans l'Hérault. Il est hagard, ses mains tremblent. Au policier qui le reçoit, Angel Valcarcel, 54 ans, va faire une déclaration glaçante : « J'ai tué ma belle-fille. Mon fils est vengé. ».
La jeune femme dont il est question, c'est Vanessa Mayor, 27 ans. Son corps est retrouvé criblé de neuf balles. Pourquoi Angel Valcarcel aurait-il vidé son chargeur sur sa belle-fille ? Les enquêteurs ne vont pas tarder à comprendre que la mort de Vanessa Mayor est le tragique épilogue d'une histoire d'amour qui a viré au drame.
Vanessa n'a que 17 ans lorsqu'elle rencontre Angel junior, le fils de celui qui s'accuse de son meurtre. Entre les deux adolescents, c'est le coup de foudre. Mais au fil des années, les rapports entre Angel et Vanessa, désormais parents de deux enfants, n'ont cessé de se tendre. Elle lui reproche son goût de la fête et ses nombreux excès. Lui ne supporte plus les réprimandes de cette épouse devenue jalouse et suspicieuse.
Le 7 août 2013, Vanessa découvre au petit matin son mari assis dans le dressing, en caleçon, un foulard autour du cou. Mais il ne dort pas, il est mort. Si l'enquête de police s'oriente vers un suicide par pendaison, Angel père en est persuadé : son fils a été assassiné. Et il pointe du doigt sa belle-fille ; ses moindres faits et gestes sont épiés, critiqués… Alors Vanessa est-elle la veuve joyeuse décrite par son beau-père ? Ou est-elle suspectée à tort de la mort de son mari ?

Affaire Marine Boisseranc : l'empreinte du tueur
Chazay d'Azergues, dans le Beaujolais. Ce 11 octobre 2005, lorsqu'Éric Boisseranc, visiteur médical, rentre chez lui, il découvre le corps inerte de sa fille Marine, 20 ans, baignant dans une mare de sang au milieu du salon. Elle a été assassinée de plusieurs coups de couteau.
Sur la scène du crime, les gendarmes ne constatent aucune trace d'effraction. La piste du cambriolage est donc écartée. Le seul indice dont disposent les enquêteurs est une trace de pas, pointure 43, relevée près du cadavre.
Qui pouvait en vouloir à cette jeune étudiante studieuse, joviale, appréciée de tous ? Un rôdeur ? Un ancien petit ami ? Un proche ? L'examen du dernier appel passé du portable de Marine donne un premier élément de réponse. On y entend la voix d'un homme crier « Qu'est-ce que tu fais ? Viens ici ! Où tu vas ? » Et puis, plus rien.
L'enquête ne fait que commencer et elle va être riche en rebondissements.
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