Enquêtes criminelles

Affaire Wesphaël : le mystère de la chambre 602
Durée : 58min
Ostende, en Belgique, une station balnéaire de la mer du Nord. Le 31 octobre 2013, il est 22h56 à l'hôtel Mondo lorsque le client de la chambre 602 s'approche du réceptionniste de l'hôtel et lui dit de but en blanc : « Ma femme vient de se suicider, appelez les secours ! ».
Face à l'urgence de la situation, l'attitude et le ton détaché de l'homme laissent d'abord penser au réceptionniste qu'il s'agit d'une mauvaise blague d'Halloween. Mais le client n'est pas n'importe qui : Raphaël Wesphaël, 54 ans, est un parlementaire belge écologiste dont la réputation est celle d'un homme peu enclin à la plaisanterie. Le réceptionniste décide alors de monter dans la chambre 602 où il découvre le corps de Véronique Pirotton, 42 ans, journaliste, gisant dans la salle de bains attenante à la chambre. Elle est couchée sur le dos un sac plastique posé juste à côté de son visage. Tout laisse penser à un suicide, d'autant que la jeune femme a déjà fait plusieurs tentatives par le passé. Seulement, l'enquête va mettre en doute ce scénario. Véronique Pirotton s'est bagarrée : son corps est recouvert d'hématomes et sa chambre est en pagaille. Et puis la jeune femme avait laissé une lettre à son fils dans laquelle elle l'informe qu'elle part seule quelques jours à l'hôtel Mondo de Bruxelles pour échapper à l'emprise de son mari, Raphaël Wesphaël...
Alors que s'est-il passé dans le huis clos de la chambre 602 de l'hôtel Mondo ? Raphaël Wesphaël serait-il venu sans y être invité dans le but de tuer sa femme ?
Le procès très médiatisé qui s'est tenu en octobre 2016 a répondu à la question par l'acquittement du député. Mais cette victoire est-elle celle de la vérité ou celle d'un homme qui a su séduire ses jurés ? Nous lui avons demandé et il a accepté de nous raconter sa version des faits...
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