Capital

Apéro et barbecue : les business de l'été !

Durée : 1min
Tomates cerises : le petit plaisir qui rapporte gros
Dès les premiers rayons de soleil, on se jette sur ces jolies billes rouges comme des enfants sur des bonbons ! C'est la tomate cocktail par excellence, que l'on croque nature. Ronde et petite, la tomate cerise éclate en bouche et son jus révèle sa saveur un peu sucrée et légèrement acidulée. Colorée, savoureuse et gage d'une alimentation équilibrée, son succès ne se dément pas. Si elle fait désormais partie du paysage, la tomate cerise est en réalité un fruit très récent. Lancée en France il y a une vingtaine d'année, elle a beau coûter jusqu'à quatre fois plus cher qu'une tomate classique, elle est devenue incontournable pour nos apéritifs. Mais la tomate cerise est un exploit de l'agronomie : fragile, nécessitant beaucoup de personnel, elle aurait pu tourner au fiasco financier pour les producteurs. Et pourtant, elle est plus rentable que la tomate ronde. En coulisse, des empires de la tomate cerise se partagent le marché. Les leaders du marché, Savéol et Rougeline, mais aussi beaucoup d'autres entreprises se bagarrent à coup de nouveautés, toujours plus colorées et appétissantes. Qui invente ces nouvelles tomates ? Vous allez découvrir un travail long et incertain, pour créer les tomates cerises qui s'inviteront cet été à votre table.

Barbecue : les rois de la grillade se mettent à table
Trois Français sur quatre possèdent aujourd'hui un barbecue ou une plancha ! Ils sont devenus indispensables à nos journées d'été ; le gage d'un repas chaleureux en famille ou entre amis. De quoi aiguiser l'appétit des fabricants de barbecues qui rivalisent d'idées pour s'imposer sur nos terrasses ou dans nos jardins. Si le prix moyen d'un tel appareil tourne autour de 90 euros, on en trouve à tous les prix. Des plus sophistiqués à 3 000 euros, aux moins onéreux autour de 20 euros. Comment expliquer de tels écarts de prix ? Acheter les plus chers, est-ce la garantie de réaliser de meilleures grillades ? Et peut-on faire confiance aux barbecues premiers prix ? Entre impact de la météo sur les ventes et concurrence saignante, Capital vous dévoile les coulisses brûlantes de ces rois de la grillade, qui dès l'arrivées des beaux jours, se livrent à une guerre à couteaux tirés pour vous séduire.

Bière artisanale : les petits brasseurs mettent un coup de pression aux géants du secteur
Oubliée l'image de la bière un peu fade, parfois ringarde, associée au match de foot devant la télé et autres lieux communs. La bière est aujourd'hui une boisson tendance et chic, capable de rivaliser avec les mojitos et les Spritz, les derniers grands classiques de nos apéritifs estivaux. Blanche, blonde, ambrée, brune, noire, IPA, Stout, Pils, Lager, Craft, le choix est toujours plus vaste et varié. La bière a changé d'image car les consommateurs recherchent toujours plus de nouveautés. Après de longues années d'un lent déclin, les ventes repartent sous l'impulsion d'artisans brasseurs désireux de redonner à cette boisson ses lettres de noblesse. En dix ans, le nombre de marques a été multiplié par quatre et les producteurs de bière eux aussi sont de plus en plus nombreux. Les micro-brasseries poussent comme des champignons : on en compte 1 600 dans en France. Pourtant 70% de ce marché reste détenu par trois multinationales qui réalisent chacune plus de cinquante milliards de chiffre d'affaire par ans. Alors comment les micro-brasseurs ont-ils réussi à bousculer les habitudes des consommateurs ? Comment est vraiment fabriquée cette boisson que vous êtes de plus en plus nombreux à boire à l'apéro ? Et comment les géants de la bière organisent ils leur riposte ?
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